Etre passeur d'âmes c'est pouvoir aider les défunts comme les vivants. Etre passeur d'âmes c'est amener de la lumière, permettre que les difficultés soient transcendées.

Être passeur d’âmes, qu’est-ce que c’est au juste? Je partage dans cet article avec vous mon expérience, mes ressentis et une partie de mon parcours en tant que passeur d’âmes.

La sensation de venir d’ailleurs

Depuis l’enfance, je sais que je suis venue accomplir quelque chose. Aider l’humanité.

Je percevais des choses que les autres ne voyaient pas (entités, ressentis, événements à venir…). J’avais la sensation parfois de venir d’une autre planète (de l’espace ?), que ma famille n’était pas ma vraie famille. Je sentais que je pouvais accomplir « des miracles », avec mes mains…comme une sorte de magie. J’étais en contact avec des choses ou êtres invisibles que je ne m’expliquais pas. Comme c’était dur à vivre, enfant, je m’en suis écarté.

La mort de ma grand-mère maternelle m’a rappelé tout ça… J’ai quand même continué à taire cette partie en moi, qui est devenu de plus en plus présente et s’est manifesté que je le veuille ou non. « Comme par hasard », j’ai été victime de harcèlement moral dans le travail que j’exerçais et que je sentais bien aux antipodes de l’être que j’étais. J’ai donc perdu ce travail…mais cela m’a offert la possibilité de m’interroger sur cette mission de vie.

Passeur d’âmes : en perpétuelle quête de sa mission de vie

Pendant des années, j’ai cherché la meilleure technique thérapeutique, la meilleure formation en développement personnel…etc pour comprendre et mieux accomplir cette mission que je savais. J’ai ouvert mon cabinet de Naturopathie et d’Energétique, tout en continuant à chercher. Mais plus je cherchais, plus je me sentais perdue. Ces formations ou outils, certes intéressants, me laissaient souvent une sensation de « rien de nouveau »…ou en tous cas rien qui clarifie VRAIMENT mon chemin…comme si je passais à côté de quelque chose.

Puis, comme « par hasard », j’ai été en quelque sorte « poussée » à quitter mon cabinet et à m’installer à distance. Même si cela n’était pas du tout prévu, j’ai eu le choix de continuer en cabinet ou pas. J’ai choisi de suivre cette voie à distance. Je sentais qu’il fallait que je me retrouve vraiment, que je m’écarte de ce qui est classique, normal et surtout que je fasse plus attention à moi. Les accompagnements que je faisais étaient en effet devenus parfois sources de frustration.

Passeur d’âmes et non sauveur

J’ai alors compris que j’avais tendance à adopter une posture de sauveur, qui ne servait ni les autres, ni moi-même. Même si l’on souhaite aider les autres, on ne peut pas faire le travail à leur place. Quand on ressent une véritable empathie pour les autres, cela peut être compliqué de prendre cette distance.

En souhaitant me repositionner il y a quelques mois, je suis revenue de plus en plus vers mon être intérieur, ma spiritualité. Comme j’adore lire, j’ai fait de « merveilleuses rencontres » avec certains livres. Plus j’étais à l’écoute de ce que j’aimais : la spiritualité, la divination, la lecture, l’écriture,… plus je sentais la lumière ne moi se déployer. Je me suis souvenue que j’étais une passeuse d’âme, je suis rentrée en contact direct avec mes guides. J’ai commencé à m’accorder chaque jour, un espace pour nourrir mon être.

Et puis, je suis tombée sur un article, très intéressant, sur les passeurs d’âme. J’avais déjà lu le livre de Louise Labonté, « les familles d’âme », mais cet article a plus résonné en moi. J’ai compris que je n’avais eu de cesse de chercher à faire quelque chose, alors que ma mission de vie était d’être, d’incarner la lumière, en explorant mes dons psychiques, en offrant des enseignements spirituels et/ou des accompagnements personnalisés. J’ai compris également pourquoi j’avais eu tant de difficulté à me montrer telle que j’étais : la peur de la chasse aux sorcières que j’avais sans doute vécu dans une vie antérieure. J’ai compris pourquoi j’adorais le violet, me sentait très connectée à l’élément FEU et me sentais proche de l’Archange Michaël avec lequel j’ai été en contact dès mon enfance. J’ai compris que tout ce que j’avais à faire était de mieux me respecter, de prendre le temps de m’harmoniser régulièrement et de veiller à cette lumière en moi.

Intuitivement, guidée, j’avais commencé déjà à prendre conscience de tout ça. Mais cet article m’a vraiment confortée dans un moment de doutes.

Une seule mission : permettre la lumière

Ma principale préoccupation est devenue alors : comment faire rentrer plus de lumière en moi ?

Faire rentrer la lumière en soi, c’est à la fois permettre une meilleure connexion à ses guides, à la source, mais aussi un meilleur ancrage à sa vie terrestre. J’ai découvert que cela consistait à trouver des activités génératrices de bien-être, de joie, de bonheur, de plaisir. J’ai pu alors constater qu’en m’employant à faire ces activités tous les jours, je me sentais nettement plus heureuse, plus légère, bien dans ma peau.

Ainsi, la méditation, la danse, me maquiller et bien m’habiller sont des activités simples, mais qui me font le plus grand bien ! En y consacrant une attention particulière et en respectant cela chez moi, je permets à la lumière de plus rentrer dans ma vie. J’ai pu constater alors que des « miracles » intervenaient alors, des choses que je n’aurais pas cru possible avant, des « aides mystérieuses », mais très concrètes. Par exemple, étant maman de 2 enfants en bas âge, je ne pensais pas que c’était possible de pouvoir se lever tard, de pouvoir trouver le temps même quand ils sont avec moi pour méditer, tirer mes cartes ou écrire…et pourtant si ! Ce matin encore, mon mari et moi avons pu jouir d’un réveil à 9h30/10h…complètement étonnés et surpris que personne ne soit venu nous réveiller. Je ne dis pas que ça n’arrive pas de se faire réveiller…mais ce que j’ai pu constater c’est que lorsque je fais entrer la lumière en moi, dans ma maison, les choses s’harmonisent d’elles-mêmes. A l’inverse, j’ai passé quelques jours à Séville, pendant lesquels je n’ai pas veillé à ma lumière….hum hum, hé bien non seulement, j’ai ressenti comme un besoin vital de me reconnecter en arrivant, mais ces vacances n’ont pas été exempts de difficultés. J’ai toutefois de la gratitude pour cette expérience, car elle m’a permis de prendre conscience que prendre ce temps de connexion pour moi, m’était indispensable mais l’était aussi pour le bonheur, l’équilibre de ma famille et de mon entourage.

Que fait un passeur d’âmes?

Alors concrètement en quoi consiste le travail d’un passeur d’âme?

Beaucoup de personnes pensent…et moi la première il y a quelques années quand j’ai compris que j’appartenais à cette famille, que le rôle d’un passeur d’âmes est d’aider les âmes des défunts à passer de l’autre côté. C’est vrai que cela fait partie de nos compétences, tout comme aider aussi les âmes à s’incarner (naître), ou les aider à avancer dans leur croissance spirituelle. En fait, notre simple présence nous permet d’ouvrir un portail de lumière entre le monde terrestre de l’incarnation et la source, le monde de l’immatériel. Toute activité nécessitant l’ouverture de ce portail sera de notre ressort. Aussi, notre seule préoccupation n’est pas ce que nous DEVONS faire pour les autres, mais plutôt d’entretenir ce portail de lumière, de permettre qu’il s’ouvre de manière plus fluide, grande, sans entrave quelconque. Et tous ceux qui en ont besoin seront guidés.

On est toujours rattrapée par notre mission

J’ai pendant longtemps rejeté cette part quelque peu étrange de moi qui consistait à être en contact avec les esprits. Mais dernièrement encore, j’ai été sollicitée « par hasard » par quelqu’un qui soupçonnait son fils d’être possédé.

Ce n’était pas la première fois que je me retrouvais à faire passer un esprit « errant ». C’est quelque chose que je savais pouvoir faire, mais qui ne me semblait pas très « glamour ». Cette part mystique, sombre, et un peu perchée, me rebutait. Pourtant, j’ai accepté de le faire. J’ai lâché prise en reconnaissant que mes guides m’envoyaient dans cette voie.

Ma plus grande joie a été de sentir quand cet être qui était plein de souffrance et de rancune s’est élevé…et de sentir aussi la libération sur le plan énergétique pour cet enfant. J’ai trouvé cette expérience belle…Une âme qui retrouve l’amour, la source…Et j’ai accepté et eu de la gratitude de pouvoir participer à ça et le permettre. J’ai compris, qu’il est alors difficile de proposer de manière classique des interventions, des prestations. Que je n’ai pas à savoir si c’est communément acceptable ou pas, « glamour » ou pas. La seule chose qui m’importe c’est de toujours ressentir de la lumière dans ce que je fais.

Alors, je propose maintenant certaines prestations communes, classiques, mais je laisse surtout ceux qui en ont besoin me contacter. J’interviens pour permettre que plus de lumière, de bonheur, de bien-être, rentre dans votre vie, c’est tout ce qui m’importe. Je fais confiance à vos guides et aux miens pour nous mettre en contact.

Et vous? Comment faites-vous entrer la lumière?

Je pars du principe que rien n’arrive par hasard. Si vous lisez ces lignes, c’est que vous avez certainement besoin que l’on vous rappelle l’importance de mettre de la lumière dans votre vie. Si ces mots vous semblent trop mystiques, remplacez-les par ce que vous voulez : mettre du plaisir par exemple.

En prenant 10 à 15 minutes chaque jour pour faire une activité génératrice de bien-être, de plaisir, de bonheur, vous permettra d’être en meilleure santé, en meilleure forme, équilibre physique, émotionnel, spirituel. Alors, quelles activités vous procurent de la joie, du bien-être, du bonheur ? Que pouvez-vous faire pour les intégrer dans votre planning quotidien ?

Et si vous n’y arrivez vraiment pas, n’hésitez pas à me demander de l’aide!

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